Les médicaments génériques, la santé assurée au plus grand nombre
Tamatave…Majunga…Fianarantsoa…et Diégo. Sans relâche, la campagne de communication scientifique sur les médicaments génériques se poursuit à travers les anciens chefs-lieux de province. Convaincu des bienfaits du médicament générique, le Doyen de la faculté de Médecine de l’Université d’Antananarivo, le Professeur Rapelanoro Rabenja F. n’a de cesse de prodiguer informations, renseignements et conseils, aux près de trois cents médecins hospitaliers des grands hôpitaux de Madagascar, cumulativement réunis sur les quatre sites, depuis, sur les mille et une raisons d’adopter les médicaments génériques pour soigner les malgaches.
Une première raison : les prix de loin plus abordables des médicaments génériques, comparativement à ceux des médicaments de spécialité. Argument de force par ces temps de crise où les avoirs se font minces dans les bourses de la grande majorité des foyers malgaches. Une seconde raison : en plus des avantages des coûts, les médicaments génériques possèdent des molécules identiques et les mêmes principes actifs que les médicaments de spécialité. De ce fait, les deux types de médicament produisent les mêmes effets. Ils ont la même efficacité, une troisième raison. Autre raison, et non des moindres : les médicaments génériques ne sont pas « habillés » des toutes sortes d’excipients dont rivalisent les « spécialités » et qui au bout du compte n’apportent pas de « plus » dans leurs capacités curatives, mais au contraire, ne font que peser négativement dans la charge fonctionnelle du rein des consommateurs.
![]() |
A ces arguments d’ordre scientifique qui fondent l’efficience des médicaments génériques, Salama ne lésine pas sur les moyens pour assurer une « top-qualité » à ses produits. Pour ce faire, la Centrale multiplie les procédures pour ne rien laisser au hasard. A retenir : (i) la « préqualification » à travers laquelle le Comité Technique d’Evaluation, composé d’experts multidisciplinaires, s’applique à trier les meilleurs fournisseurs, sur examen de dossiers et d’échantillons de médicaments. Histoire de prévenir la contrefaçon et d’éliminer les fournisseurs douteux et non crédibles. Parallèlement, Salama fait appel à des laboratoires indépendants, de renommée régionale, pour opérer à l’analyse physicochimique de ses produits. A citer, le LCQM (Laboratoire de Contrôle de Qualité de Madagascar) ; la CHMP (Centrale Humanitaire Médico-Pharmaceutique) ; l’IMSO (International Medical Solutions) dAfrique du Sud ; et le MEDS (Mission for Essential Drugs and Supplies) du Kenya.
![]() |
Mieux encore, Salama n’hésite pas à procéder au « rappel de lots », en cas de non-conformité de ses produits. Pour le même cas, les fournisseurs sont systématiquement alertés pour d’éventuels remplacements des produits incriminés. Au bout de la chaîne, Salama s’est doté d’outils de pointe pour s’assurer la meilleure gestion de la chaîne de froid dans ses locaux de stockage et à travers le circuit de distribution des produits, jusque chez leurs destinataires finaux.
Un des principes de fonctionnement de Salama, l’ « écoute-client » lui permet de recueillir en temps réel, les éventuelles réclamations et suggestions des utilisateurs de ses produits. Façon pour la Centrale, de corriger les tirs et de rectifier le parcours, les cas échéants.
La tournée n’est pas terminée. Tuléar et Antananarivo sont prévues pour abriter les conférences, dans les prochaines semaines.
![]() |


